Préambule

Arp, homme à la fenêtre 1930

Pour le moment je dois me garder des portes de sortie — c’est curieux qu’on puisse employer la même expression pour dire deux choses contraires : pouvoir sortir, et se préserver de le faire, grâce à la porte, qu’on peut franchir dans les deux sens.
Après le nid maternel, après l’école, après les études, après les semblants de métiers, le pied ne tient plus qu’à un fil au cadre. Ce fil, qui me servait à vous attirer dehors un tant soit peu.

Jean Arp, homme à la fenêtre, 1930

2 réflexions sur “Préambule

  1. Bonjour René Thibaud,
    Votre blog est esthétique, riche, intéressant. Merci de me l’avoir fait connaître.
    Amitiés culturelles.
    Annie

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