Un temps de silence. Un autre. Un autre temps de silence, encore.
C’est dans ce silence intermittent que se reforment les liens que vous avez brisés en quittant les cadres.
Brisés avec vous-même.
Vous voyez alors que les seuls liens qui comptent et qui se reforment toujours sont ceux qui vous tiennent à vous-mêmes.
Des liens qui ne sont pas amarrés à l’extérieur.
Alors, pas à pas, de perte en perte, d’abandon en abandon, vous existez davantage, en vous grandit ce faisceau d’énergie qui vous constitue et qui jette ses bras tout autour.
photo de Brassaï, 1960

A la première de mon film video La Gangrène (déprédations urbanistiques de l’ère Pompidou… Brassaï était présent !!!
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